FICTION

2002

100' – 35 mm – Couleur – Israël, France, Italie

Kedma

Kedma

1/4
VENTE / DISTRIBUTION

AGAV FILMS

6, cour Berard. 75004 Paris

France

+33 (0)1 42 40 48 45

agav@amosgitai.com

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Mai 1948. Les combats font rage en Palestine entre Juifs et Arabes. Dans deux semaines,
les Britanniques mettront fin à leur mandat et quitteront le pays. Un vieux cargo rouillé, le Kedma, fait route vers la terre promise. Des centaines de survivants de l’Holocauste, venus des quatre coins de l’Europe, s’entassent sur le pont. Sur une plage de Palestine, des soldats du Palmach – l’armée clandestine juive – se préparent à les accueillir, et des soldats britanniques, à les empêcher de débarquer. Un petit groupe d’hommes et de femmes réussit pourtant à s’enfuir dans les collines… et se retrouve aussitôt dans la bataille pour la route de Jérusalem.

 

« Comment faire de la fiction sur un mythe fondateur ? Pour l’Amérique, le cinéma hollywoodien

a inventé le western. Pour Israël, Amos Gitai a tourné Kedma. (…) Le nationalisme n’étant pas

le genre de la maison, il nous met les yeux en face de quelques trous noirs où le Proche-Orient

n’en finit pas de tomber. Pour nous dire que, dès la fondation d’Israël en mai 1948, effort sidérant pour transformer la fatalité d’un peuple en destin, un réel nettement plus délirant était au rendez-vous. Et Gitai, au feu de son impressionnante mélancolie, ne ménage personne : ni les soldats

du mandat britannique (…) ni les combattants du Palmach, l’armée clandestine juive. (…) Il aurait fallu faire une nation inouïe et pas un État comme un autre. Car Gitai dit ça aussi : que la question d’Israël n’est pas la question juive. Et que toute utopie finit mal en général. Quant aux Arabes,
les autres grands déplacés du film, Gitai ne leur confère pas un surcroît d’héroïsme, un supplément de martyre. Youssouf, un vieux paysan tracassé par les soldats juifs, se met à vociférer (…). Plus tard, Janusz le juif, déboussolé par les combats se met à hurler (…). Nous en sommes toujours là, dans ce cauchemar, soliloque contre soliloque.
»

Gérard Lefort, Libération, 17 mai 2002

Avec Andrei Kashkar, Helena Yaralova, Yussef Abu Warda, Moni Moshonov, Menachem Lang, Sandy Bar,

Tomer Ruso, Veronica Nicole, Liron Levo, Roman Hazanowski, Dalia Shachaf, Keren Ben Raphaël, Sacha Tchernichovsky, Rawda Suleiman, Gal Altschuler

Scénario Amos Gitai, Marie-José Sanselme Avec la collaboration de Marc Weitzmann, Mordechai Goldhecht, Haim Hazaz, Tawfik Zayad Image Yorgos Arvanitis Son Michel Kharat, Alex Claude Musique David Darling, Manfred Eicher Montage Kobi Netanel Décors Eitan Levi Costumes Laura Dinulescu Effets spéciaux Pini Klavier
Casting Ilan Moscovitch

Production Agav Films, Arte France Cinéma, M.P Productions (France), Agav Hafakot, Israel Quality Film Fund, Tel Aviv Foundation (Israël), Euroimage Avec le participation de MK2, Canal +, CNC, Telad (France), RAI Cinema, BIM distribution (Italie), Telad (Israël) Producteurs Amos Gitai, Michel Propper, Marin Karmitz Coproducteurs Valerio de Paolis, Michael Tapuach Directeurs de production Laurent Truchot, Shuki Friedman

 

FESTIVALS

Cannes : Festival de Cannes 2002 – Sélection officielle, en compétition

São Paulo International Film Festival 2002 – Prix de la presse

Bangkok International Film Festival 2003